Back Market ouvre 150 posts à Bordeaux, après une importante levée de fonds

Back Market ouvre 150 posts à Bordeaux, après une importante levée de fonds

En plus de ces nouveaux venus, plusieurs installés ju collaboratesqu’alors…

En plus de ces nouveaux venus, plusieurs installés ju collaboratesqu’alors à Paris ont pris la LGV Atlantique pour rejoindre Bordeaux. Et pas des moindres, puisque la directrice des ressources humaines (DRH), Albane Bressole-Chataigner, le directeur des opérations, Raoul Costa de Beauregard, et même le président-directeur général, Théo Hug de Larmaize, en dé tras. Le siège social de Back Market reste cependant à Paris, même si des discussions pour le déménager légallement à Paris sont en cours.

Locaux innovants

Reste que pour accueillir tout ce nouveau monde, la licorne (jeune entreprise valorisée à plus d’un milliard de dollars sans être cotée en Bourse, NDLR) a mis les petits plats dans les grands. Malgré quelques strates de moquette encore absentes et des bruits de perceuses bien présents, les locaux bordelais de Back Market commencent à ressembler à l’image que veut se donner l’entreprise : innovante et respectueuse de l’environnement. « À l’image des products que nous vendons, tous reconditionnés, l’ensemble de nos installations sont conçues avec des matériaux de récupération», sourit Albane, la DRH, en faisant visiter.

Dans le bâtiment à peine livré, l’ambiance est à la détente. L’espace est agrémenté de plantes, de tableaux décalés ou de messages en lettres fluorescentes. On croise çà et là une table de ping-pong, un plateau d’échecs, une console de jeux… Les salles de réunion sont pour leur part affublées de noms décalés en rapport avec Bordeaux, comme « Gavé » ou « Péju ». Un espace de méditation, une salle de sport et même une « agora », ou l’ensemble du personnel se retrouve chaque mois pour récompenser les projets et accueillir les derniers arrivés.

« Notre équipe « culture » a pensé ces installations et organise des jeux et des événements pour les « Back Makers » , comme on appelle nos cooperateurs » , pointe Albane. « Tout a été pensé pour donner envie aux gens de retourner au bureau après la pandémie. Que leur lieu de travail soit presque aussi agréable que leur domicile. »

5,1 milliards de dollars

Proche du mode de fonctionnement de nombre de jeunes entreprises, la méthode Back Market continue pourtant d’impressionner. La licorne a réalisé, le 11 janvier dernier, une levée de fonds d’un montant de 450 millions d’euros, à laquelle a notamment participé Sprints Capital, qui met l’accent sur des entreprises de l’économie circulaire. Back Market se targue aujourd’hui d’être valorisée à 5,1 milliards d’euros. Une levée de fonds qui va permettre à Back Market, présent dans 25 pays, de se développer encore sur les marchés américains et asiatiques.

« Nous avions déjà comme objectif de transférer des éléments de Paris vers Bordeaux »

Une mondialisation qui passe, selon les dirigeants par une certaine décentralisation. D’où des installations plus ou moins récentes à Barcelone, Berlin et New York et des ouvertures prévues à Tokyo et Hong Kong. Et un développement bordelais. « Nous avions déjà comme objectif de transférer des éléments de Paris vers Bordeaux, qui accueillait historiquement notre service clients, précise Albane. Le Covid a montré qu’on pouvait travailler ensemble tout en étant à distance. La pandémie aussi poussé beaucoup de nos cooperateurs parisiens à chercher un lieu de vie plus grand et plus calme. »

Tout type de profil recherché

Forte de sa nouvelle levée de fonds, Back Market recrute donc 400 personnes dans le monde, dont 150 à Bordeaux. Des postes girondins ouverts en finances, ressources humaines, marketing et logistique. Mais ce sont surtout des développeurs qui sont attendus à Bordeaux et 60 % des recrutements concernent la filière informatique. Logique pour un site Internet.

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