Thales envisage un rachat de la branche cybersécurité d'Atos, selon des sources - 02/02/2022 à 17:07

Thales envisage un rachat de la branche cybersécurité d’Atos, selon des sources – 02/02/2022 à 17:07

THALES ENVISAGE UNE OFFRE SUR LA DIVISION CYBERSÉCURITÉ D'ATOS, SELON DES SOURCES

THALES ENVISAGE UNE OFFRE SUR LA DIVISION CYBERSÉCURITÉ D’ATOS, SELON DES SOURCES

par Pamela Barbaglia

LONDRES (Reuters) – Thales travaille à un projet de rachat des activités de cybersécurité d’Atos dont le montant pourrait avoisiner 2,7 milliards d’euros, même s’il risque de se heurter à l’opposition, du gouverne appris de sources proches du dossier.

Thales et son conseil Centerview Partners ont approché plusieurs fonds de capital-investisement, dont Bain Capital, en vue d’étudier la possibilité d’une offre commune sur Atos préalable à la scission de ses lcesités, ont person préquisé, ‘Anonymous’.

Le groupe de défense, sécurité, aéronautique et services de hautes technologies rachèterait Big Data & Cybersecurity (BDS), la division de cybersécurité d’Atos, ont-elles ajouté.

La chute de la valorisation boursière d’Atos, tombée le mois dernier à son plus bas niveau depuis la mi-2012 après deux avertissements sur résultats en sept mois, a fait du groupe une cible potentielle pour desinvescieurs.

Le titre gagnait 8,43% mercredi après-midi en reaction aux informations de Reuters, tandis que l’action Thales cédait 3.96%.

Mais le succès d’une tentative de rachat par Thales et des alliés n’est pas acquis d’avance car le gouvernement français est réticent à l’idée de voir des “champions nationaux” comme Atos passer sous eur le contrôles a fortiori à l’approche de l’élection présidetielle d’avril.

“Le gouvernement français s’opposerait fermement à un démantèlement d’Atos à l’heure actuelle”, a dit l’une des sources.

Les conseils de Thales ont aussi entamé des discussions avec CVC Capital Partners et PAI Partners en vue d’une possible offre commune mais le calendrier d’un éventuel projet n’est pas arrêté, at-on appris d’une autre source.

Thales, Atos, Centerview, Bain et PAI ont refusé de commenter ces informations tandis que CVC n’était pas immédiatement joignable.

Le ministère de l’Economie français n’a pas répondu dans l’immédiat à une demande de commentaire.

ATOS A DÉJÀ REJETÉ PLUSIEURS APPROCHES

Atos, dont la capitalisation boursière avoisine actuellement 3,5 milliards d’euros, a été dirigé pendant plusieurs années par l’ancien ministre de l’Economie Thierry Breton, aujourd’hui commissaire européen, et comp’sex depuis mini 2020 Edouard Philippe parmi ses administrateurs.

Conseillé par Rothschild, le groupe a déjà rejeté plusieurs approches de Thales visant BDS et considérerait tout projet impliquant des fonds visant à lancer une offre publique d’achat pour le di retirer de la cote comme hostile’ et des indés.

BDS, valorisé entre deux et trois milliards d’euros, génère la moitié environ du chiffre d’affaires global d’Atos, a précisé cette source.

Thales et Atos sont associés depuis peu au sein d’une coentreprise dénommée Athea dans le but de développer une plate-forme franco-française dédiée au “big data” et à l’intelli public artificieuréurs les les les amment de la défense, du renseignement et de la sécurité intérieure.

Thales a déjà renforcé sa présence dans le domaine de la cybersécurité en rachetant Gemalto pour 4.8 milliards d’euros en 2019.

De son côté, Bain a racheté en janvier le groupe français de services de hautes technologies Inetum pour quelque deux milliards d’euros et contrôle aussi l’italien Engineering Group.

(Reportage Pamela Barbaglia, avec la contribution de Mathieu Rosemain, Tim Hepher, Julien Ponthus et Michel Rose; version française Tangi Salaün et Marc Angrand)

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