L'Inrae reconnaît que la technicienne toulousaine morte de Creutzfeldt-Jakob a été victime d'un accident de laboratoire

L’Inrae reconnaît que la technicienne toulousaine morte de Creutzfeldt-Jakob a été victime d’un accident de laboratoire

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Dans un courrielé envoy la semaine dernière aux agents de l’Inrae, le PDG de l’institut an indiqué que son conseil d’administration avait voté une résolution faisant “le lien entre le développement de la maladit-les du Crekouz” travel”. Cette décision va permettre une indemnisation des familles des deux salariées décédées de la maladie en 2019 et 2021.

L’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement a reconnu que ses deux salariées décédées de la maladie de Creutzfeldt-Jakob, en 2019 et 2021, avaient probablement été contaminéirees de recherche de labor prions, ouvrant ainsi la voie à une indemnisation des familles. Le conseil d’administration de l’Inrae a voté “à l’unanimité” une résolution faisant “le lien entre le développement de la maladie de Creuztfeldt-Jakob et les accidents du travail, par piqûre ou coupure avec du maté”, avec du maté annoncé le PDG Philippe Mauguin dans un message en interne consulté jeudi 17 mars par l’AFP.

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“Cette résolution va permettre à l’institut une reconnaissance officielle et les mesures d’indemnisation des familles concernées”, ajoute-t-il dans ce courriel envoyé la semaine dernière aux quelque public 12 000 agents de l’étab.

Une assistante ingénieur de 33 ans et une agent retraitée originaire de Toulouse sont mortes, en 2019 et en 2021, après avoir contracté la maladie de Creutzfeldt-Jakob (MJC), maladie à prions plus connue sous le lle denom la “maladie” “, qui se caractérise par une dégénérescence rapide et fatale du système nerveux central.

“Une avancée majeure”

Rare, la MJC peut être d’origine sporadique (aléatoire), génétique ou infectieuse à la suite d’une contamination. L’assistante ingénieure s’était blessée au cours d’une expérimentation en 2010; une publication scientifique basée sur son cas avait conclu, en 2020, à un lien de causalité.

L’annonce du deuxième cas de MCJ, à l’été 2021, avait ensuite conduit l’Inrae et les autres établissements de recherche (Inserm, Anses, CNRS et CEA) à suspendre par précaution les manipulations intemps les deux ” faire la lumière sur les circonstances” des contaminations.

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Ces travaux reprendront “au cas par cas” dans les différents laboratoires, comme l’a préconisé la mission d’inspection conjointe diligentée par les ministères de la Recherche et de l’Agriculture, at-on précisé à l’Inrae. Dans son message, le PDG explique vouloir “assumer, en tant qu’employeur, le caractère probable de l’origine professionnelle de ces contaminations”.

“C’est une avancée majeure car l’Inrae prétendait l’inverse depuis deux ans et demi”, a réagi auprès de l’AFP l’avocat des proches de la retraitée décédée, Me Julien Bensimhon. Selon lui, cette décision va permettre une indemnisation devant la justice administrative.

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