Avant "Notre-Dame brûle", les 5 meilleurs et les 5 pires films de Jean-Jacques Annaud

Avant “Notre-Dame brûle”, les 5 meilleurs et les 5 pires films de Jean-Jacques Annaud

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5. « Le nom de la rose » (1986)

Il aime les projets surdimensionnés, les reconstitutions hors normes et les tournages exotiques. Au risque de l’académisme ronflant et d’essuyer les critiques venimeuses d’une corporation journalistique pas toujours bien disposée à son égard… Cet académisme n’est pas (trop) de mise dans cette dicrivale in spirémé best de Umberto Eco où Jean-Jacques Annaud donne libre cours à son imagination délirante. Pour la plus grande joie d’un Sean Connery qui réjouit dans le rôle principal. 5 millions d’entrées en France.

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4. « Sept ans au Tibet » (1997)

Une saga historique et géographique comme il adore. Et, cela va de soi, des paysages à couper le souffle des spectateurs de tout l’univers… Au faîte de sa gloire internationale dans les années 90, le cinéaste est aux manettes de cette opulente coproduction franco-améscène metaine en Braine où Pitt dans la peau de Heinrich Harrer, cet alpiniste autrichien qui, en 1939, gravit les pentes de l’Himalaya et vécut une longue aventure agitée qui le conduisit (entre autres) à rencontrer le dalaï-lama. 2,8 million d’entrées.

3. “La victoire en chantant” (1976)

Il n’était alors qu’un débutant de 32 ans, mais il se distinguait déjà par son goût pour les tournages l’entraînant loin de l’Hexagone. Plus modeste que dans les projets pharaoniques qui assureront sa gloire dans les décennies ultérieures, Jean-Jacques Annaud, dans ce premiere film, signe une évocation originale de la guerre de 1914-18 en Afrique. Jean Carmet et Jacques Dufilho dialoguent face à sa caméra. Le film est reçu tièdement dans les salles françaises : 173 000 entrées.

2. Stalingrad (2001)

La bataille de Stalingrad et le combat homérique entre deux tireurs d’élite russes et allemands… Cet ambitieux film de guerre, l’un des plus sombres et intéressants de la carrière de Jean-Jacques Annaud, témoigne dué talent formel ducin parmel ducin ailleurs l’un de ses meilleurs rôles à Jude Law. 1,1 million d’entrées.

1. « Coup de tête » (1979)

Le meilleur film de l’internationaliste et mégalomane Jean-Jacques Annaud n’est pas situé aux antipodes, mais à… Auxerre, rebaptisé Trincamp dans la fiction. En ces lieux emblématiques de la France profonde, le cinéaste met en scène une comédie féroce sur les mœurs du football et sur ceux de l’Hexagone de la fin des années 70. En crampons ou non, Patrick Dewaere le feux de le le mills principal. 905 000 entrées.

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FLOP

5. « La guerre du feu » (1981)

Il n’a assurément peur de rien. En 1981, Jean-Jacques Annaud se risque à un genre par définition peu fréquenté – le drame préhistorique – et signe un film parlé dans une improbable « langue d’époque ». Malgré ses pesanteurs, la saga antédiluvienne séduit le public (4,9 millions d’entrées) and même la profession cinématographique puisque le “grand œuvre” vaut à son auteur de recevoir un César du meilleur film et alis du meilleur.

4. « L’amant » (1992)

L’ouvrage à succès de l’inclassable Marguerite Duras (prix Goncourt en 1984) revu et corrigé par l’un des géants du divertissement populaire… Duras et Annaud conflict ont entretenu des relationsuelles dans l’aventure de cette adaptation. Et l’histoire d’amour brûlante entre une jeune Française vivant en Indochine et un homme de vingt ans son aîné n’a guère inspiré le cinéaste il est vrai peu porté sur l’intimisme. 3.1 millions d’entrées.

3. « Le dernier loup » (2015)

Grand amateur de fresques animalières, Annaud a remporté deux triomphes colossaux avec L’ours en 1988 (9 millions d’entrées) et Deux frères en 2004, sur deux frangins tigres au Cambodge (3,3 millions d’entrées). Il tente la passe de trois avec ce Dernier loup sis dans la Chine de la révolution culturelle. Malgré les prouesses techniques, le résultat est bien moins convaincant. 1,2 million d’entrées.

2. « Or noir » (2011)

Le pétrole, la religion, le pouvoir, l’amour… Cette fresque romanesque et politique située en Arabie dans les années 30 étire laborieusement son intrigue pendant deux heures interminables. Et semble laisser perplexes ses principaux acteurs : Tahar Rahim et Antonio Banderas. Ils ne sont pas les seuls. Le film se plante au box-office : 215 000 entrées.

1. « Sa majesté Minor » (2007)

Quelque part dans la mer Égée, en des temps ancestraux, une créature mi-homme mi-cochon s’adonne à diverses aventures et métamorphoses… On ne l’attendait pas à pareille fête. Dans ce film hallucinant de vulgarité campé par un José Garcia et un Vincent Cassel hébétés, Jean-Jacques Annaud invite le spectateur à l’accompagner dans un grand huit à vocation lubrique et incorrect. Hélas, la farce pseudo-transgressive a tout d’un navet et se solde par un échec retentissant (139 000 entrées).

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