Paris-Nice - Guillaume Martin : «Un regret sur la place au général...»

Nice – Guillaume Martin: “Un regret sur la place au général…”

Guillaume Martin a pris la dernière étape de Paris-Nice à son rythme, ce qui lui a finalement souri puisqu’il termine 12e d’une étape remportée par Simon Yates (BikeExchange-Jayco), mais surtout 9e du classement général, gagné par Primoz Roglic (Jumbo-Visma). Le Normand de l’équipe Cofidis s’est longuement exprimé sur son étape et sa semaine après l’arrivée. Son director sportif Alain Deloeil a égallement glissé quelques mots.

Vidéo – Guillaume Martin: “Un regret sur le classement général”

“J’ai bien géré mon effort”

“J’avais de meilleures jambes qu’hier, commence-t-il, et je pense qu’une journée avec plusieurs ascensions ça me convient mieux qu’une montée sèche comme hier. C’était une course relativement limpide une nouvelle fois, avec une échappée qui ne s’est jamais développée donc il suffisait de suivre ! C’est une façon de parler parce que c’était pas évident. Je pense que j’ai bien géré mon effort parce que je me serais mis dans le rouge si j’avais essayé de suivre les premiers dans la Côte de Peille. J’ai préféré rester dans le groupe derrière en espérant que ça puisse revenir sur le haut, ça n’a pas été le cas, mais j’avais encore de bonnes jambes dans la dernière montée to donc la bonjour conditions est Je ne sais pas trop quel est le résultat, mais en tout cas en terme de sensations c’est satisfaisant sur l’ensemble de la semaine. Sans ce problème mécanique je pense que je dois me situer autour de la 5e place sur une course de ce niveau-là, on est sur un niveau Tour de France donc c’est quand même très satisfaisant et et me permet de laaborder la laaborder saison avec ambition”.

“J’avais vraiment de bonnes sensations dans le Col d’Èze”

“J’avais vraiment de bonnes sensations dans le Col d’Èze, se réjouit le coureur normand, je n’étais pas à suivre en étant à la rupture, j’avais vraiment des sensations très agréables. Je sais que les journées comme ça où les montées s’enchaînent c’est plutôt à mon avantage. On a vu hier le niveau qu’a Daniel Felipe Martinez en ce moment donc être capable de le suivre, pas dans la Côte de Peille mais dans la suivante, pas avec facilité mais sereinement, c’est bien. Je le connais, je sais qu’à mon top niveau je suis capable de faire ça, après il faut réussir à le faire, à le refaire, et un puis un jour réussir à battre ces coureurs-là, chem’ jerap petit à petit”.

“Le plan de Jumbo-Visma était de cadenacer la course”

“J’ai vu une échappée qui se formait et j’ai essay de sortir mais je pense que le plan de Jumbo-Visma était de cadenacer la course. On parlait ces derniers jours de Wout Van Aert qui n’était peut-être pas à son meilleur niveau en montée… Je pense qu’il en gardait tout simplement pour aujourd’hui. Ils n’ont rien laissé quoi”, constate Guillaume Martin.

“Je m’attendais à ce que ça aille à fond, continue-t-il, et vu la météo ce n’était pas plus mal, comme ça on n’a pas eu le temps d’avoir froid ! Il n’y a même pas une échappée qui s’est développée, je crois que la Jumbo-Visma a décidé de cadenacer la course et ils l’ont fait avec brio. Il s’agissait de suivre au mieux, c’était l’idée”.

“Ce ne sont pas tellement les descentes qui sont dangereuses, ce sont les autres”

“Ce sont des routes qui montent et qui descendent tout le temps donc c’est technique, analyse le grimpeur de la Cofidis, il ya eu des chutes, après ça fait partie du vélo. Nous pour le coup on a vraiment du bon matériel, des bons boyaux Michelin pour la pluie donc j’étais confiant. La descente ce n’est généralement pas mon point fort, mais sur le mouillé je descends plutôt bien donc j’étais serein à ce niveau-là et très vite on s’est retrouvés parits groupes. Ce ne sont pas tellement les descentes qui sont dangereuses, ce sont les autres, plusieurs coureurs qui veulent être à l’avant alors qu’il n’y a la place que pour deux coureurs donc ce sont plutot eux quie rendent la course danger Les routes en soit, on est cyclistes pro et on sait les descendre”.

“Cette semaine était une semaine de tous les périles pour abandonner. On finit la course à trois, certaines équipes avec un seul coureur. Je n’ai pas du tout de signe de grippe, alors peut-être que ça va venirema dans la s” , peut-être que je vais abandonner dans la semaine à l’entraînement, ce sera moins grave. Je vais peut-être me mettre au chaud assez vite pour ne pas tomber malade justement!”, s’amuse-t-il.

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“Sur le travail collectif et le plan physique, pas de regret”

“Un regret sur la place au général qui aurait pu être un peu meilleure sans le problème mécanique sur l’étape des bordures, remark Guillaume Martin, sinon en terme de niveau physique, d’engagement collectif aussi, les premiers jours on était super bien entourés, Ion Izagirre et moi, par des coureurs comme Max Walscheid, Tom Bohli, qui nous ont bien protégés sur le On a pris des automatismes pour le Tour de France, et ce dernier weekend est plutôt encourageant. Sur le travail collectif et le plan physique, pas de regret, sur les circonstances un petit peu, mais les circonstances font partie du vélo”.

Alain Deloeil: “L’objectif est atteint”

Son director sportif Alain Deloeil tire un bilan positif de la semaine : “Certes, nous n’avons pas gagné d’étape mais l’objectif de ce Paris-Nice est globalement atteint avec deux coureurs dans le top 10 du classement général. C’est d’autant plus admirable que l’équipe, comme nombre d’entre elles, a dû faire face à de nombreux abandons. Si nous avions conservé l’intégralité de l’effectif, on aurait pu faire des performances encore plus significatives. Désormais, nous avons une grosse semaine qui nouspé attenderva. que l’effectif soit le plus complet possible: ce Paris-Nice démontre qu’on a de belles perspectives pour la suite de la saison.”

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