Gilles Belzons ce lundi lors de sa conférence de presse à Narbonne

Gilles Belzons s’explique après les accusations d’agression sexuelle sur son fils : “C’est de la manipulation”

C’est dans un de ses restaurants du centre-ville de Narbonne que Gilles Belzons a souhaité s’expliquer sur les accusations portées contre lui par son ex-compagne ce lundi après-midi. Entouré de sa famille, de son avocate, mais aussi d’une soixantaine d’amis (notamment du milieu du rugby narbonnais), Gilles Belzons a clamé son innocence pendant plus d’une heure, affirmant que dans l’enquête publiée par France Bleu Hérault la veille, tout était faux.

Cela fait deux ans que je suis dans ce tourbillon, jusque-là je ne voulais pas m’exprimer, car je voulais laisser la justice faire son travail, mais aujourd’hui après la publication de France Bleu Hérault_, je suis au pied du mur. Je suis face à une femme (son ex-compagne) qui souhaite détruire ce que j’ai bâti, et salir mon nom. Je ne sais pas pourquoi elle fait ça, sans doute n’a t-elle pas supporté quand elle m’a quittée, que je ne la retienne pas.”_”

“Oui, c’est vrai, mon fils a dit que je l’avais sodomisé, mais il est revenu sur ses accusations, c’est sa mère qui lui dicte ce qu’il doit dire.”

Gilles Belzons a repris les accusations portées contre lui par son propre fils aujourd’hui âgé de huit ans. “Oui, c’est vrai, il a dit que je l’avais sodomisé. Puis il est revenu sur ses accusations. C’est la maman qui a tout manigancé, qui le manipule, lui dicte ce qu’il doit dire. Elle lui explique même quand il doit pleurer. Elle endoctrine notre fils. Elle a multiplié les consultations chez les psychologues jusqu’à ce qu’elle en trouve un qui aille dans son sens. Elle a fait des certificats médicaux de complaisance. La justice a bien compris qu’elle était nocive pour lui, c’est pour ça qu’aujourd’hui il est placé en famille d’accueil’

Aujourd’hui, la maman est rentrée dans un système de folie basé sur un mode hystérique. Tous les deux mois, elle rajoute une pièce. Ça doit être maladif. Il ya des gens, à force de s’inventer des histoires, ils finissent pas y croire. J’ai quand-même passé 8 ans avec elle, elle sait au plus profond de son âme, elle sait que je ne suis pas capable d’avoir fais ça!”

“Je n’ai jamais fait de recherches avec les mots jeunes et ado sur mon portable.”

Gilles Belzons revient aussi sur les révélations de France Bleu Hérault sur le contenu de son téléphone portable. “Lorsque j’ai été placé en garde à vue, les enquêteurs m’ont demandé mon téléphone portable, c’est vrai que j’ai été réticent parce que c’est un outil de travail. Mais je le leur ai remis. Et il est faux de dire qu’on a trouvé des recherches avec les mots jeunes et ados” (nous avons en notre possession des documents qui prouvent le contraire)

Gilles Bezons affirme vouloir laisser la justice faire son travail. “Tout le temps de l’enquête, je me suis interdit d’aller voir mon fils à la sortie de l’école. Même après avoir été innocenté lors de la première enquête, alors que j’en avais le nedroit je” ai pas pris pour ne pas le perturber.”

Et si son fils avait été violé par un autre homme ? Gilles Belzons préfère ne pas y penser

Et si son fils avait été violé par un autre homme ? Gilles Bezons, comme les enquêteurs, l’a aussi envisagé. “Dans des histoires d’accusation comme ça il ya trois solutions : soit le papa a touché son enfant, et c’est réellement un pédophile. Soit la maman ment, et vous comprenez que pour moi, je retiens cette hypothèse. Et la troisième, c’est la plus terrible, c’est que ce soit un autre homme. J’ai vu une fois lors d’une émission télévisée que l’enfant disait vrai, mais qu’il se trompait de personne. Si j’apprenais quand mon fils a été touché, je ne sais pas comment je réagirais. Donc, c’est l’option que je me force à sortir de ma tête.

“Je n’ai pas à prouver l’homme que je suis, je veux blanchir mon nom et retrouver mon fils.”

Gilles Bezons explique qu’aujourd’hui, il veut prouver son innocence, avant tout pour son fils, pour le revoir, en récupérer la garde, mais aussi pour blanchir sa famille. “Je ne suis anime par aucune vengeance. Aujourd’hui, j’ai 50 ans et je n’ai pas à prouver l’homme que je suis, mais il me tarde que je sois blanchi pour que quand tous les membres de ma famille marchent en ville, on ne les regarde pas comme la famille d’un toucheur d’enfants”.

Sur les éventuels soutiens qu’il pourrait avoir dans la police ou la magistrature, Gilles Belzons affirme qu’il ne connait personne. Au mois de janvier pourtant, lors d’un entretien téléphonique informel avec un journaliste de France Bleu Hérault, il affirmait:S’il y avait le moindre soupçon, vous pensez que j’aurais le téléphone d’un commissaire de police? Est-ce que vous pensez que je mangerais avec le préfet?”

L’avocate de Gilles Belzons regrette que cette affaire ait été médiatisée “Pour le bien de l’enfant, il aurait été préférable qu’on laisse la justice faire son travail” explique Agnes Pompier. “Il ya eu des pressions sur la parole de l’enfant. Je suis soumise au secret professionnel, je ne peux rien dire de plus, mais la première victime dans ce dossier, c’est bien l’enfant.”

Moi, j’ai en ma possession les éléments de l’enquête qui me laissent penser qu’il est innocent. Si un juge des enfants a dit que l’enfant n’était pas en danger avec son père, c’est qu’il a des éléments concrets. Il ya un juge des affaires familiales qui a estimé qu’il y avait eu des pressions de la part de la maman. On a un autre juge des enfants qui dit que la parole de cet enfant n’était pas libre.”

Je suis dans ce dossier depuis le début, et je suis convaincue qu’il ya manipulation de la maman. Est-ce que c’est conscient ou inconscient ? Il ya des pressions de la part de la maman et de son entourage.”

Aujourd’hui, l’enfant est placé en famille d’accueil. Ni son père si sa mère ne connaissent l’endroit où il se trouve, ni même l’école qu’il fréquente.

France Bleu Hérault, souvent mise en accusation lors cette conférence de presse, se félicite que Gilles Belzons ait fini par accepter de s’exprimer. L’enquête publiée dimanche soir est le fruit d’un travail de deux mois réalisé par Stéfane Pocher.

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