pour son grand retour Gran Turismo roule des mécaniques comme personne

pour son grand retour Gran Turismo roule des mécaniques comme personne

Il est des jeux dont le titre est suffisamment évocateur pour charrier, à leur seule évocation, une myriade de sensations surpuissantes. Gran Turismo est de ceux-la.

L’attente fut longue. Presque une décennie. Dans un monde de suites, franchises, et exploitations d’univers à outrance, c’est presque une éternité. C’est pourquoi le bonheur de voir débarquer une license aussi prestigieuse et matricielle n’en est que plus précieux. Car la serie des Gran Turismo peut se targuer d’avoir façonné l’histoire vidéoludique, comme très peu ont jamais l’occasion d’y parvenir.

Quand sort le premier opus, en 1997, les jeux de course ont déjà le vent en poupe depuis belle lurette. Ils constituent même un des genres les plus en vue, que l’on arpente les salles d’arcade, que l’on ruine le clavier de ses parents ou s’use les pouces sur des manettes de console. Mai Gran Turismo et son international succes (11 millions d’exemplaires vendus, excusez du peu) va modifier le genre en profondeur. Avec lui, ce sont de nouveaux standards de réalisme, de précision, de physicalité qui surgissent dans le jeu vidéo grand-public.

GT7: photoRoute for Speed

La simulation accentuera progressivement sa domination sur la concurrence au fil des épisodes, tandis que cette dernière en digère progressivement l’influence et se pare d’atours de plus en plus proches. Les confrontations se multiplient, et la franchise doit plus d’une fois se battre en roulant des mécaniques pour assurer sa suprématie. Jusqu’à un précédent chapitre de 2013, qui la verra accompagner les derniers mois de vie de la PS3, avant de nous laisser patienter… et de permettre à ses challengers d’occuper le terrain à leur manière. Bien sûr, les fans seront fait le volant sur GT Sport 2017, un opus, qui a féfaut dêtre considéré comme majeur, aura bénéficié d’ajouts pertinents au fil du temps, jusqu’à devenir un chapitre respectable émine peut se targuer de compter parmi les plus complets.

Quoi qu’il en soit, c’est peu dire que d’affirmer que Gran Turismo nous a cruellement manqués.

Et pour tous fans, GT7, disponible depuis le 4 mars, a des airs de retour aux sources, autant que de sauvegarde de glorieux acquis. Disponible sur PS4 et PS5, le jeu semble vouloir affirmer plus fort que jamais les fondamentaux de son ADN. Hors de question ici de céder aux sirènes du tout en ligne, ou de s’éloigner un peu de la stricte compétition pour offrir des balades entre absurdie promenade champêtre.

Ne vous attendez pas à rouler à flanc de volcan, si une eruption menace dans GT7, c’est celle de votre cerveau devant les possibilités offerstes par ce condensé de pure simulation. Le plaisir de suivre un parcours aussi riche que progressif devrait être de mise, puisque la finalité de l’ensemble demeure plus que jamais la complétion totalal d’un garage pharaonique. Les modèles sont innombrables, leurs réglages le sont tout autant. Non pas que ce nouvel opus se contente de nous projeter dans des courses brutes, puisque de nombreuses possibilités sont offertes au flâneur, et que c’est jusque dans le confort de conduite, la qualité presque sensori cher de vi elle seentqualit l’expérience.

Photographier, observer, arpenter, sont autant de verbes qui viendront varier l’expérience proposée, y compris aux plus accros au chrono, qui ne manqueront pas de trouver ici de quoi rouler dans le solei couchant.

GT7: photo

Faste et luxueux

Grâce à un moteur graphique désormais capable d’atteindre en matière de modélision de véhicules une form de photoréalisme impressionnante, la moindre course, pilotée par un pro ou un débutant, au volant d’un use bolideun’ suré lequid civil moyen pour faire ses courses, la sensation d’observer d’authentiques véhicules n’a jamais été aussi évidente.

Avec plus de 420 modèles de voitures utilisables sur quelques 90 circuits (tout de même) GT7 est extrêmement prometteur, et pourrait bien s’avérer le plus à même de tous les jeux de saga pour la ce qui quiir est about simulation. Que vous soyez là pour piloter, collectionner ou photographier, c’est toute la culture automobile que célèbre le jeu, de sa technicité en passant par son artisanat ou son goût de la performances. Performances qui seront d’ailleurs optimisées pour la PS5, de son mode 4K natif allié à une animation de 60 images par seconde, ou à l’utilisation de Raytracing pour démultiplier encore l’intensité du spectacle.

Et, comble de bonheur pour les fans enamourés : les menus distinctifs de la saga, restés célèbres pour leur refus de la stylisation à outrance et favorisant toujours la claté de l’information, sont bien de retour. On gage déjà que parcourir les stats des nombreuses améliorations disponibles, ainsi que les analyses de performances retrouvera tout son sel, alors que le moteur de la plus révolutionnaire simulation automobile s’apprête à rugir de nouveau.

Ceci est un article publié dans le cadre d’un partenariat. Mais c’est quoi un partenariat Ecran Large ?

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