Singe neuralink

les singes-cobayes d’Elon Musk meurent dans “d’extrêmes souffrances”

Sur les 23 primates ayant reçu l’implant cérébral Neuralink entre 2017 et 2020, bon nombre d’entre eux seraient morts dans des conditions atroces, accuses un groupe de défense des droits animaux.

Au total, au moins neuf textes de loi américains relatifs à la protection animale auraient été balayés par Elon Musk pendant les tests expérimentaux de Neuralink. Lancé en 2016, le projet avait pour objectif d’implanter un dispositif directement dans le cerveau : en plus de mettre un pied dans le transhumanisme, la société d’Elon Musk ambitionnait aussi d’aider les personnes à se remettre de traumatismes crâniens, de guérir la dépression, et de contrer certain pathologies mentales. À plus long terme, le but était aussi de réussir à nous connecter à Internet à la seule force de notre cerveau.

Après avoir vanté les progrès de son projet, notamment lors d’une démonstration de force datant de l’année dernière, où on a pu découvrir un singe jouer au jeu Pong par la pensée pour Elon de patient vas tests on humains. Alors que le milliardaire projetait d’implanter ses puces humaines dès cette année, un groupe de défense des droits des animaux, le Physicians Committee for Responsible Medicine (PCRM), alerte aujourd’hui sur les Neura de consélinks : “Presque tous les singes qui ont reçu des implants dans la tête ont souffert de terribles effets débilitants sur leur santé.” Dans un dossier long de plus de 700 pages, compilant autopsies et rapports vétérinaires, on apprend égallement que 15 des 23 singes utilisés comme cobayes sont décédés à l’issue des tests.

Il faut dire que pour implanter ses puces cérébrales, Neuralink devait au préalable percer des trous directement dans les crânes des primates, causant infections cutanées, vomissements incontrôlés, perte de membres et hémorragies cérébrales.

Une plainte pour maltraitance

Jeudi 10 février dernier, le PCRM a déposé une plainte auprès du département américain de l’Agriculture. L’organisme accused notamment l’Université de Californie à Davis et Neuralink de neuf violations de la loi sur la protection des animaux, mettant en avant les “souffrance extrêmes” et les nombreuses complications engendrées: “Ces implants hautement invasifs et leur matériel associé, qui sont insérés dans le cerveau après avoir percé des trous dans le crâne des animaux, ont produit des infections récurrentes chez les animauxiné intérésérableté télé de la crâne des animaux” .

De son côté, l’Université de California n’a pas tardé à répondre. L’établissement qui a stoppé sa collaboration avec Neuralink en 2020 s’est dédouané de toute responsabilité, indiquant simplement : “Nous nous efforçons de fournir les meilleurs soins possibles aux animaux dont nous avons la charge. La recherche animale est strictement réglementée et UC Davis respecte toutes les lois et réglementations applicables, y compris cells du département américain de l’agriculture”. La société d’Elon Musk ne s’est quant à elle pas encore exprimée.

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