VAFC 1-3 TFC : On vient, on gagne, on chante, et on s'en va, j'y étais pour vous

VAFC 1-3 TFC : On vient, on gagne, on chante, et on s’en va, j’y étais pour vous

Par JB,

Quel plaisir de refaire un déplacement, sans restriction, sans jauge, de voir un TFC favori, qui doit accélérer maintenant pour aller obtenir son Graal. Après deux petites heures de voiture depuis Paris, l’arrivée sur Valenciennes se fait calmement. Le Hainaut ne ressemble pas vraiment à un stade de loin, mais plutôt à un grand bâtiment. Les quelques supporters valenciennes se retrouvent autour d’une petite place avec deux bars et snacks. On se gare facilement et on ne peut pas passer à côté d’une barquette… pardon, d’un sac de frites pour deux payé 3,50 euros. Ce plat est une véritable religion dans cette zone de la France. On pensait pouvoir les déguster tranquillement en tribune, mais les autorités ont choisi de ne faire rentrer aucune nourriture et boisson dans le stade. Les patates ont donc terminé dans une poubelle remplie à ras bord de sandwichs, gâteaux et bouteilles. Ridicule.

Mais on n’était pas venu faire du tourisme dans les Hauts-de-France. Sous un très beau soleil, mais avec une température particulièrement basse, le match démarre. Le stade sonne creux, les supporters nordistes sont mécontents de leur direction. Ça me rapelle notre situation il ya trois ans. Le Tèf met immédiatement le pied sur le ballon. Le côté droit Desler / Ngoumou combine parfaitement. Spierings, Genreau et Van den Boomen huile bien le jeu. À la 10ème minute, avant que VdB ne tire son coup franc, je glisse un : “Normalement, à chaque coup de pied arrêté dans cette zone, ça fait but avec lui.Bingo, passe décisive du Néerlandais, but de Rouault. Je retrouve cette sensation folle de me lever seul dans une tribune entourée de opponents. J’adore.

Après avoir vu le Tèf dérouler et bien maîtriser cette première période, et voir Ngoumou taper le poteau une première fois, je vais vers les supporters toulousains qui font beaucoup de bruit (j’bune centraletais en tri). Je retrouve plusieurs visits connus et tout le monde m’explique une dinguerie : la famille de Van den Boomen, dont son papa, a fait le déplacement et participe au parcage. Le drapeau batave accompagne celui du TFC.

La seconde période redémarre sur les mmes bases que la première. Ratao me fait lever une seconde fois… avant que Bonnet ne redonne un petit espoir au VAFC. Valenciennes n’a clairement pas vu le jour dans ce match, sauf pendant 10 minutes après ce but, où on a senti un petit élan de révolte. Je me disais que c’était impossible qu’on ne gagne pas cette rencontre. C’est à ce moment-là que le duo VDB – Rouault s’est remis en scène.

Bis repetita : je file vers le parcage célébrer les trois points. On chante, on danse, on applaudit l’équipe. Damien Comolli viendra même saluer ceux qui ont fait le déplacement en criant: “Merci, et on continue!”. Que ça fait du bien. J’en profite également pour remercier les supporters qui, même à des centaines de kilomètres du Stadium, m’arrêtent pour saluer le travail de la rédaction sur le site LesViolets.Com. Que ça fait chaud au coeur.

Sportivement, la victoire est logique. J’ai bien entendu adoré Rouault et Van den Boomen. Ngoumou a, pour moi, fait un top match et aurait mérité de marquer. Sur son côté gauche, Diakité a vraiment fait du bon travail. C’est à souligner. En clair, toute l’équipe est à créditer d’une très belle performance, sauf Onaiwu que l’on n’a quasiment pas vu. Et pourtant, on a bien joué. Healey, absent car devenu papa ces dernières heures, va reprendre sa place lors du prochain match face au Havre.

Après les quelques nuages ​​de décembre et début janvier, et malgré certaines faiblesses, cette équipe a montré qu’elle était au-dessus de tout le monde en Ligue 2. reale deception. On compte sur vous, messieurs.

Leave a Comment

Your email address will not be published.